CARÊME 2026
Mercredi des Cendres
18 février (Jour de jeûne et d’abstinence)
Messes à 10h à Uzein et 18h à Sauvagnon
Chemin de la croix tous les vendredis à 17h.
Le 20 février à Uzein – le 27 à Bournos – le 6 mars à Caubios – le 13 à Beyrie – le 20 à Doumy – le 27 à Sauvagnon – le 3 avril (vendredi saint) à 15h à Bougarber.
Groupes de Carême En Paroisse
A partir d’un livret pédagogique, en famille, entre amis ou voisins, constituer une petite équipe de réflexion qui se réunit chaque semaine (5 au total)
Livrets de Carême
Livrets de « Carême à domicile ». On trouve ces livrets à l’église. Offrande libre à la quête.
Conférences de Carême
3 dimanches à 10h10 (avant la messe de 10h30) à l’église de Sauvagnon. Thème : LA FOI ET LA CHARITE
- Le 8 mars : Croire pour mieux aimer.
- Le 15 mars : L’amour de Dieu pour sauver la création.
- Le 22 mars : Dieu se donne à voir dans la vie chrétienne.
~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Messages de Carême de Léon XIV
Le Jeûne
Si le Carême est un temps d’écoute, le jeûne constitue une pratique concrète qui dispose à l’accueil de la Parole de Dieu. L’abstinence de nourriture est, effet, un exercice ascétique très ancien et irremplaçable dans le chemin de conversion. Précisément parce qu’il implique le corps, il rend plus évident ce dont nous avons « faim » et ce que nous considérons comme essentiel à notre subsistance. Il sert donc à discerner et à ordonner les » appétits » , à maintenir vigilant la faim et la soif de justice en les soustrayant à la résignation, en les éduquant pour qu’ils deviennent prière et responsabilité envers le prochain
Désarmer le langage pour ouvrir des chemins de paix
Le Pape propose également une forme de jeûne concrète et exigeante: «Je voudrais donc vous inviter à une forme d’abstention très concrète et souvent peu appréciée, celle des paroles qui heurtent et blessent le prochain». Il invite à «désarmer le langage», à renoncer «aux mots tranchants, aux jugements hâtifs, à la médisance et aux calomnies». À la place, il encourage à cultiver la gentillesse «Efforçons-nous plutôt d’apprendre à mesurer nos paroles et à cultiver la gentillesse : au sein de la famille, entre amis, dans les lieux de travail, sur les réseaux sociaux, dans les débats politiques, dans les moyens de communication, dans les communautés chrétiennes». Alors, affirme-t-il, «des paroles de haine laisseront place à des paroles d’espérance et de paix».